L'affaire va-t-elle se terminer dans l'Allier ?

L'affaire de pédophilie de Moselle va-t-elle se terminer dans l'Allier ?
Par Michel Mahler, compositeur

En Moselle, de 2001 à 2005, les gendarmes de Lorquin en Moselle y sont allés fort pour couvrir au moins deux meurtres, une tentative de meurtre et pour couvrir la plus hideuse affaire de pédophilie dont j'ai été témoin dans mon enfance à Saint-Quirin en Moselle, en 1972 à Metz en Moselle où j'ai vécu, à La Tronche en Isère alors que je vivais en Savoie et pour finir, après avoir été contraint sept fois à l'exil, après l'Alsace et la Bretagne, au Donjon dans l'Allier. La pédophilie est bien plus répandue en France qu'on l'imagine. Michèle Alliot-Marie, la ministre de l'Intérieur, m'a répondu. Le préfet aussi. J'ai rouvert l'affaire en déposant une plainte auprès du procureur de l'Allier. C'est bizarrement un gendarme de Sarreguemines en Moselle, en fonction à Lapalisse dans l'Allier, qui a été chargé de l'enquête. Depuis ma plainte, le Réveil des Marmottes a été piraté et j'ai du changer d'hébergeur. J'ai reçu des tonnes de menaces et mon téléphone ne fonctionne étrangement plus.

En 1972, j'étais guitariste et chanteur dans plusieurs groupes Pop et musicien de studio. Tout jeune guitariste, je m'étais établi à Metz en Moselle et je faisais incognito quelques petits spectacle en solo dans les discothèques dont l'une était située juste en face de l'immeuble où je vivais rue des Augustins. Bien involontairement, j'ai assisté à une vaste opération de police, des personnalités de haut rang et l'évêque de Metz ont été pris en flag dans une affaire de ballets roses avec des enfants de cinq ans dans le sous-sol d'une discothèque pendant qu'une affaire de "traite des blanches" était découverte par la police dans d'autres discothèques de Metz. L'affaire a commencé a être relatée dans la presse puis a soudainement été étouffée, trop de beau monde était impliqué, certains sont encore en poste en 2009, se sont fait réélire à des fonctions importantes ou ont été nommés à des postes clés. J'avais déjà été témoin de scènes de pédophilie ou d'inceste dans mon jeune âge à Saint-Quirin en Moselle et je reviens vivre dans mon village natal (Saint-Quirin) en 1973 pour faire un break sans ma vie d'artiste suite à un événement très douloureux. Là, je suis témoin (en fait, je suis le seul à ouvrir les yeux) d'un gigantesque réseau de ballets roses où les actes de pédophilie sont commis en toute quiétude par les personnalités les plus haut placées du pays lors des chasses de l'avocat René Floriot et de Roussel (des produits pharmaceutiques). Les orgies se déroulent au pavillon de chasse de Floriot-Roussel, dans une auberge située à 6 km de Saint-Quirin et également dans des hôtels des environs.

En 1978, je renoue avec ma passion, la musique, et je monte mon premier studio d'enregistrement, Studio Caroline, à Lettenbach. Je commence à produire des émissions de radio en duplex de mon studio et je participe à une série sur FR3 (Bizarre, bizarre). Inconscient, je déballe ce que je sais sur ces affaires de pédophilie, sur un réseau nazi et balance des noms. Le 7 décembre 1983, le jour de mon anniversaire, après 3 jours de travail sur la maquette d'une chanteuse, épuisé, je m'allonge sur un divan avec mes deux chattes. Vers 21 heures, la maison explose et tout est brûlé, la maison et le studio, dans un brasier infernal. Je suis sauvé par une voisine habitant une maison en face qui est entrée dans les flammes pour me tirer hors du brasier. Les deux chattes ont été tuées, je suis blessé au dos. Les débris du toit ont été projetés à plus de 500 mètres à la ronde. Peu avant, mon émission de radio avait été censurée. Je pars sans rien, avec seulement 100 F en poche, faire la route. Je reconstruis tout et en 1984, je remonte mon studio que je nomme Apocalypsis. Les menaces reprennent, mon père meurt dans des conditions suspectes en 1985 à l'âge de 57 ans, il avait été premier adjoint à la commune de Saint-Quirin pendant 18 ans et savait trop de choses. Je décide de m'installer en Savoie en 1989 dans un chalet et je remonte mon studio. Je fonde le Réveil des Marmottes en 1994 pour, au départ, pour
dénoncer le massacre de la Maurienne en Savoie.

Aussitôt, je reçois des menaces écrites de personnalités politiques et je tombe sur l'affaire de pédophilie de la Tronche que je dénonce et détaille dans le Réveil des Marmottes. Je suis contraint de fuir en Tarentaise puis à Grésy-sur-Isère (Combe de Savoie) où je suis directement menacé par un type se faisant appeler Bob Denard. J'ai échappé à plusieurs attentats que je détaillerai dans d'autres pages. En 1998, je remonte mon studio en numérique et commence l'enregistrement de ma symphonie Rock (Vers un autre Monde). Un coup tordu mené pas ma sœur (Frieda George) et ma nièce (Marie George) vise à me faire revenir en Moselle à Saint-Quirin où le piège est prêt. Je tombe dans le panneau, je quitte la Savoie pour revenir à Saint-Quirin où je remonte son studio, le modernise et le nomme
Apocalypsis Studio. J'ai à peine terminé la construction de la maison et l'enregistrement de 80 maquettes destinées à des artistes que tout repart. Ma sœur et ma nièce pètent les plombs et tentent de m'empoisonner tout en essayant de faire mourir ma mère (pour récupérer tout l'héritage, le "cadeau" promis par une personnalité politique venue se planquer au conseil municipal de Saint-Quirin avec ma sœur). Je vends de justesse ma maison et repart en exil. L'acharnement va se poursuive partout où je m'installe, de l'Alsace à la Bretagne pour terminer au Donjon dans l'Allier où des gens bizarres ont été parachutés de Moselle pour me faire craquer, ce qui pourrait passer pour une mort naturelle ou un suicide. Hélas, je réussis à "tenir le coup" (contrairement à mon beau-frère mort en 2004 et à ma mère morte en 2005)... Aujourd'hui, je survis sans rien dans l'Allier, on m'a tout volé, jusqu'aux plus petits objets, mes partitions SACEM, mes dessins originaux du Réveil des Marmottes et de mes BD et même les articles de presse et les photos de ma vie d'artiste. Je n'ai plus mes instruments de musique, même plus un médiator...

Pour répondre indirectement à un gendarme du Donjon (Allier), on ne pouvait pas me liquider avec une arme à feu et faire passer ça pour un suicide, il est connu que je n'ai jamais touché une arme de ma vie. Or, il faut que ma disparition passe pour une mort naturelle ou pour un suicide. Comment ? En me faisant craquer. Avec tout ce qu'on m'a fait, un individu "normal" aurait déjà craqué. Moi, non... Ne me demandez pas ni comment ni pourquoi j'ai tenu, je n'en sais rien. Peut-être suis-je bien plus costaud moralement que je ne le pensais... On m'avait déjà fait le coup à Sarrebourg en Moselle en 2005. Depuis mon enfance, j'ai un point faible: Mon système nerveux est détruit suite à ce que j'ai subi dans mon enfance. De plus, je suis un grand diabétique depuis l'âge de 12 ans et j'ai un (très) gros problème de cœur.

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J'ai appris à tout surmonter et à avoir une vie normale. Or, seules des personnes ayant eu accès au dossier médical peuvent connaître cela. Dans ce dossier médical, on découvre que j'ai survécu à une méningite cérébro-spinale. Donc, certains bruits sont pour moi des tortures et doivent me pousser au suicide. L'appartement du dessus était vide depuis des années et personne ne risquait de le louer, c'est pourquoi j'ai loué celui du dessous. Le bâtiment n'est absolument pas isolé. Bon. Qu'importe puisque personne ne louerait jamais l'appartement du dessus. En 2008, Stéphanie Girard déboule avec sa clique (il n'y a jamais eu la plus petite annonce). Le vacarme a commencé. Début 2008, la clique a acheté une antenne parabolique, une nouvelle télé et... des appareils ménagers en vrac, des congélateurs, etc... Pour des gens qui ne peuvent pas louer un appartement correct, c'est suspect... Donc depuis deux mois et demi, je subis un vacarme d'enfer, faisant tout trembler dans mon appartement, un bruit très sourd générant des fréquences ultra-basses (ultra-sons). Mortel pour le cerveau, le système nerveux et le coeur.

J'ai signalé cela aux flics. Ils sont venus deux fois à l'intérieur de l'appartement et non à chaque fois où j'ai appelé la nuit (d'une cabine car mon téléphone ne fonctionne plus) comme ils l'ont déclaré. Une fois le bruit s'était arrêté et la deuxième fois, il a redémarré, tout doucement comme à chaque fois. Ce n'était pas du vacarme selon un gendarme qui déclarera plus tard qu'il n'a rien entendu. Alors, pourquoi avoir supposé que cela pourrait s'agir de mon réfrigérateur ? Je l'ai débranché... De mon ordinateur ? Je l'ai éteint... D'une ampoule électrique ? J'ai fermé la lumière... On m'a fait clairement comprendre que des mesures faites par moi ne vaudraient rien. Toutefois, si ça ne vaut rien pour eux, ça vaut pour un témoignage de presse. J'ai donc enregistré, avec des logiciels venant de mon studio (tout ce qui me reste) et un banal micro de Web Cam, le bourdonnement sourd. Voilà le résultat (le petit module flash créé spécialement). Je supporte ce bruit depuis deux mois et demi, jour et nuit, sans interruption durant trois ou quatre jours, en ayant un répit d'une journée à une journée et demi par semaine où j'en profite pour dormir...

Bien sûr, ce n'est pas le son exactement comme je l'entends. Le micro n'a pris que les fréquences audibles et vibre en suivant les vibrations du sol qui se répercutent dans tout l'appartement. De plus, il crête à la limite des fréquences basses supportables par un micro de bas de gamme. Le reste du son se situe à des fréquences bien plus basses que celles que le micro a prises. Ce sont les ultra-basses, inaudibles pour la majeure partie des humains, mais que moi je capte. Pourquoi écris-je cela maintenant ? Je ne craquerai pas nerveusement mais physiquement. Mon coeur lâche et là, la seule volonté ne peut rien. Ces fréquences ultra-basses, bien plus basses que le son audible dans ce flash, sont mortelles, même pour une personne n'ayant aucun problème de santé. Pourquoi les autorités de l'Allier laissent faire et protègent cette Stéphanie Girard ?
Jean-Pierre Masseret est originaire de l'Allier, tout simplement.

Michel Mahler - 22 rue Victor Hugo - 03130 Le Donjon
Le bruit enregistré est une séquence de 25 secondes. C'est suffisant car le son est toujours le même avec simplement une amplitude différente. Quelque fois, le son est faible mais le plus souvent, il est très fort. Les fréquences pénètrent le cerveau, c'est vraiment horrible, cruel, immonde et sadique. Et en plus, ils me connaissent (d'après les flics).

Le Donjon, le 25 mai 2009

J'ai découvert avec quelle machine les voisins du dessus provoquent ce bourdonnement de très basses fréquences. Il s'agit bien d'une machine pour la fille de Stéphanie Girard atteinte de mycovicidose. La construction du bâtiment sans aucune isolation phonique en fait -par les matériaux- un amplificateur de fréquences basses. Donc, la première caisse de résonance est l'appartement du dessous: le mien. Or, tout cela, les autorités locales et le service social le savaient. De quel droit a-t-on décidé de mettre délibérément ma vie en danger ? Je suis entièrement d'accord sur le fait ce cette petite fille ait tous les soins qu'elle mérite, mais sans pour autant mettre la vie d'autrui en danger. Les gendarmes du Donjon ont fait de fausses déclarations au procureur. En effet, ils on "oublié" de mentionner cette machine alors que si on reprend les enregistrements (obligatoires) de mes appels, ils en connaissaient parfaitement l'existence. L'appartement est au nom de Stéphanie Girard à la tête d'un clan pas très clair. Pourquoi la municipalité du Donjon couvre-t-elle cette Stéphanie Girard ? Pourquoi la DDASS ne réagit-elle pas ?

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