De Saint-Quirin à Vichy - Suite

Par Michel Mahler, compositeur

Période de 2000 à 2004: Frieda George s'est servie de moi pour retrouver un de ses amants, un type de Metz qui suivait notre groupe et qu'elle avait rencontré lors du concert du 14 juillet 1972. Il travaille comme civil dans l'armée. Frieda George l'a fait venir à Saint-Quirin dans sa maison à 300 mètres de la mienne (vers la droite sur la photo) d'abord seul puis avec sa femme aux yeux de Raoul (mon beau-frère) qui devait subir ces humiliations (Raoul était diabétique). Les tourtereaux infâmes s'envoyaient en l'air dans la maison à côté de l'ancienne grange devenue ma maison et mon studio d'enregistrement aux yeux de tout le patelin pendant que ma soeur faisait interner ma mère (donc sa mère). Frieda George avait suggéré à son amant d'acheter la grange que j'avais transformée de mes mains en superbe maison (photo).

Frieda George faisait également interner ma mère pour s'envoyer en l'air avec un type travaillant à la maison spécialisée (asile) de Lorquin (où avait été internée ma mère !) et avec le toubib qui signait les avis d'internement pour ma mère. Raoul George m'avait souvent expliqué sa triste vie de mari, ma soeur étant frigide comme un iceberg. Le sieur de l'asile (un copain d'enfance !), venu assister à un de mes derniers spectacles en Meurthe-et-Moselle, m'a confié pas mal éméché: «Excuse-moi de te dire ça Michel mais ta soeur, c'est pas une affaire !» Sa fille (Marie George) a le même défaut selon un de ses amants que j'ai rencontré dans un bar à Sarrebourg (Moselle).

Durant l'hiver 2002, Frieda George coupe le courant du studio jusqu'à vingt fois par jour. C'est ce qui a causé la destruction de mes originaux sur multipistes numériques. Elle fait plusieurs fois fermer le compteur. Un jour, je demande pourquoi à l'agent d'EDF en train de couper l'électricité. «Non monsieur Mahler. Ce n'est pas pour impayé ! C'est sur demande de votre soeur !...» Dans ma maison, je n'ai que le chauffage électrique. Durant cet hiver, on me fait un chantage odieux avec la complicité d'une assistante sociale de Lorquin (Moselle). Je n'aurai jamais plus d'électricité si je ne quitte pas ma maison, si je n'arrête pas le Réveil des Marmottes et si je n'accepte pas d'être mis sous tutelle de Marie George qui a déjà la tutelle de ma mère et qui vide son compte en banque. Le chantage a lieu en partie chez moi et à la mairie de Saint-Quirin. Je refuse. On me fait alors un autre chantage, je dois aller habiter dans la maison de ma mère (une fois de plus internée sur demande de ma soeur). Ma soeur a fait fermer l'électricité des deux maisons. Dans sa grandeur d'âme, la mairie (où ma soeur est conseillère avec Jean-Pierre
Masseret) me prête une lampe de poche. Les gendarmes de Lorquin viennent m'interroger alors que je suis quasiment séquestré dans la maison de ma mère sans chauffage ni nourriture (je suis un grand diabétique). Ma frangine a porté plainte contre moi. Une victime interrogée par des gendarmes sur plainte de sa meurtrière (quelqu'un qui tue une personne ou s'apprête à le faire), dans le lieu où la victime est séquestrée, c'est fort. Les gendarmes de Lorquin ne sont pas à ça près. Il n'y a que du chauffage à bois dans la maison de ma mère. Frieda George a fait voler le bois entreposé dans le sous-sol de ma maison par son mari (Raoul). Lorsque je peux réintégrer ma maison, je les fais venir pour constater la porte du sous-sol défoncée et les haches qui traînent. Réponse des flics: «On ne peut rien faire, on ne peut pas relever les empreintes sur les manches de hache...» Ma frangine fait recouper le courant. Un toubib me retrouve dans mon studio inanimé par moins 15°. Avec son aide, je me réfugie en Alsace chez une copine.

Durant un autre internement de ma mère, je surprends ma soeur, son fils (Julien George) et sa fille (Marie) en train de vider la maison de ma mère. J'appelle les gendarmes de Lorquin qui déboulent alors que le fils embarque la vaisselle (de collection). Le fils bouscule carrément les flics les bras chargés de vaisselle: «On ne peut rien faire, on ne peut pas relever les empreintes sur la vaisselle...» Je montre les marques de la pendule centenaire qui a été volée (les flics avaient vu cette pendule)... Rien, ils ne peuvent rien faire... Je porte plainte contre ma soeur, «On ne peut rien faire, il n'y a pas vol lorsque c'est une personne de la même famille...» Concernant la spoliation de mon héritage, «On ne peut rien faire, la spoliation d'héritage n'est pas un délit...» Plus tard, je vais porter plainte pour le meurtre (faire mourir une personne intentionnellement) de Raoul et de ma mère: «On ne peut rien faire, il n'y a pas de preuve...» Ils sont eux-mêmes témoins comme toute la région, le maire, les pompiers, les toubibs et le personnel hospitalier. Dès 2001, j'avais prévenu le procureur de Metz qu'il y aurait des drames.

Ma soeur est une personne très violente qui n'hésitait pas à frapper sa mère, son mari, son fils et même moi. Un jour, elle veut défoncer mon studio à coups de hache. Je fais venir les flics de Lorquin qui constatent les dégâts: «On ne peut rien faire, il n'y a pas de preuve...» Frieda George utilisait des médicaments dérobés à l'hôpital Saint-Luc d'Abeschviller où elle travaille comme aide-soignante pour aider ses "patients" à passer plus vite de vie à trépas. Elle fournissait ma mère pour provoquer des crise lui permettant de la faire interner. Lors d'une de ces crises, alors que les pompiers embarquent ma mère, on fouille dans les meubles avec une infirmière et ont trouve un stock de ces médicaments dont... de la morphine ! Le toubib présent confisque tout. Un frère de ma mère travaille avec ma soeur à Saint-Luc. Il a eu un terrain issu de mon héritage pour construire sa maison à côté de celle de ma frangine.

Lors du fameux partage chez le notaire de Lorquin, je vais apprendre l'existence du testament de mon père: Je suis pour moitié héritier de la ferme et des terrains (vendus à 98%). J'ai demandé au tribunal de Sarrebourg une copie du testament où il est enregistré: Refus du tribunal. Le notaire meurt. Je demande à sa successeuse l'état de l'héritage à la mort de mon père: Refus. La jolie maison a été déclarée à 100 000 francs, la valeur de la grange. Donc, une escroquerie au fisc de 350 000 francs. Usant de la tutelle accordée à Marie George, Frieda George fait installer le chauffage électrique et fait de grands travaux. Lorsque ma mère meurt, on refuse de me dire l'état de ses comptes en banque. J'ai simplement appris de ma mère avant sa mort qu'elle avait tout payé, la maison de ma soeur, jusqu'aux factures de mazout et les courses. Ma soeur a eu le culot de me demander de l'argent et j'ai accepté. Lorsque je suis revenu de Savoie, j'avais 200 000 francs d'économie, honnêtement gagné. Tout a été spolié en plus de l'héritage.

Le jeune juge (Wachter) qui a déclenché tout avec ses décisions prises en alcôve est mort en 2005... Je l'ai appris dans un café par des habitants de Sarrebourg (Moselle). D'après eux, il se serait suicidé... Les remords ?

Mercredi 15 octobre 2008 - Le Réveil de Marmottes a été piraté

Le Réveil de Marmottes a été piraté, l'attaque (unique en son genre) a été faite au niveau de l'hébergeur qui visiblement n'a rien vu ou n'a rien voulu voir. L'attaque est simple: Effrayer les lecteurs avec une alerte pour les faire fuir. Devant cette attaque jamais vue sur Internet, le Réveil des Marmottes a décidé de déménager. Depuis quelque temps, Noutnoute avait repéré des intrusions suspectes et a contacté l'hébergeur. Rien, il n'y a apparemment plus personne... Les plus anciens lecteurs se souviennent des attaques répétées depuis huit ans. Visiblement, le Réveil des Marmottes gène du monde. À qui notre canard pourrait-il faire peur à ce point ? Quelque chose dans les derniers articles a déclenché une panique. Quoi ? Noutnoute ne veut encore rien dévoiler mais des lecteurs ont compris. Le Réveil des Marmottes ose s'attaquer de face au pire crime de l'humanité: La pédophilie. Mais en s'attaquant aux pédophiles protégés par le pouvoir et par la justice en France, notre canard s'est fait des ennemis -mortels- partout, à gauche, à droite ou à l'extrême-gauche.

Les personnes ayant diligencé cette attaque hideuse -une première depuis la naissance d'Internet- on eu peur d'être démasquées. Elles veulent éviter la divulgations de détails sordides sur leurs crimes au sens propre du terme car si la pédophilie est un crime, des personnes ont bien été assassinées.

Noutnoute et le Réveil des Marmottes ont un travail gigantesque à terminer pour contrer cette attaque, une nouvelle forme de censure chez les hébergeurs destinée non plus à faire fermer les sites mais à faire fuir les lecteurs. Le site a été reconstruit à l'identique. Voilà où en arrive la France sous Nicolas Sarkozy.

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