Le doute

absolu

 

Mystérieuse Galaxie

De tous temps, l'Homme a associé l'Univers à un "ciel" calme souvent identifié au paradis. Les récents progrès de la science ont au contraire démontré un immense chaos où surviennent des bouleversements cataclysmiques et des phénomènes d'une violence inouïe. Des étoiles naissent, d'autres explosent. Tout est en mouvement et des corps célestes se percutent sans cesse. Une collisions entre deux galaxies (dont les débris ont été décelés à la périphérie de notre système solaire sous la forme d'une ceinture d'astéroïdes) s'est produite dans un passé relativement proche par rapport à l'âge de l'Univers. Le Soleil file, et avec lui tout son système, à une vitesse considérable vers la constellation d'Hercule. La comète Shoemaker-Levy se dirigeait vers notre Terre et a percuté Jupiter en juillet 1994. Elle sera suivie de Swift-Tuttle le 14 août 2126 (La comète de Halley, par exemple, passe aux environs de la Terre tous les 76 ans)... Vénus est proche de la Terre, 41,4 millions de km... À plus de 1 500 000 000 (1 milliard 500 millions) de km du Soleil gravite Saturne, la plus lointaine des planètes visibles à l'oeil nu, dont la particularité essentielle est d'être entourée d'un spectaculaire système d'anneaux. Avec un diamètre de 120 660 km, Saturne est la plus grosse des planètes du système solaire après Jupiter. C'est aussi la planète qui a la plus faible densité (0,69), inférieure à celle de l'eau. Grâce aux sondes américaines Voyager lancées en 1980 et 1981, nous en savons plus sur ses anneaux, identifiés dès 1656 par Huygens, et constitués de myriades de petits corps qui gravitent autour de la planète. Ils résultent de la désagrégation de satellites trop proches de la planète. De quelle origine sont réellement ces débris... On connaît l'existence de 18 satellites de Saturne dont 4 sont disons-le déjà très petits (1000 à 1500 km de diamètre) et 13 catégoriquement minuscules (20 à 500 km de diamètre), et de forme irrégulière, semblables à des astéroïdes. Titan est un satellite de Saturne (5118 km de diamètre) découvert par Huygens en 1655. Il parcourt en 15,9 jours une orbite dont le rayon mesure 1,22 million de km. Après Ganymède, c'est le plus gros de tous les satellites planétaires du système solaire. Titan est le seul qui possède une atmosphère dense (étrange...).

Des phénomènes mystérieux ont été décelés sur Titan, d'où l'idée d'un "super laboratoire" céleste où auraient été testées des formes de vies inconnues ou disparues afin de vérifier si les planètes étaient susceptibles d'y accueillir la Vie... Cette théorie, bien que plus spectaculaire, est tout de même moins hasardeuse que celle de Darwin ! Lorsque j'ai osé évoquer cette idée, cela ne suscita que des réactions hostiles (pour rester modeste). Je répondais alors par cela: Galileo Galilei, dit Galilée, physicien, mathématicien et astronome italien, fondateur de la science expérimentale, découvrit grâce à une lunette perfectionnée par lui les anneaux de Saturne et les satellites de Jupiter. Il inventa le thermomètre et proclama que la Terre tournait autour du Soleil. Une contradiction avec la théorie géocentrique de son époque. Poursuivi par le Saint-Office, il dut se rétracter devant l'Inquisition en 1633. Lorsqu'il abjura sa théorie, il prononça sa célèbre affirmation: «Et pourtant, elle tourne !»...

Voyons encore plus loin, aux confins de notre système solaire. Pluton est la plus petite et la plus éloignée des planètes. Son diamètre n'est que de 2300 km et sa masse est 400 fois inférieure à celle de la Terre. Son orbite est très allongée, au cours de sa révolution (247 ans et 249,7 jours), sa distance au Soleil varie fortement: 4 436 300 000 km au périhélie et 7 382 800 000 km à l'aphélie, elle est parfois plus proche du Soleil que Neptune (notamment entre 1979 et 1999). En outre, l'orbite de Pluton est inclinée de 17°9' par rapport au plan de l'écliptique, bien plus que celle de n'importe quelle autre planète. Composée d'un noyau recouvert de méthane solide, Pluton est entourée d'une mince couche atmosphérique de méthane, d'argon, d'azote et de monoxyde de carbone. En 1978, l'Américain James Christy découvre Charon, l'unique satellite de Pluton. Charon a un diamètre de 1190 km, égal à la moitié de celui de Pluton, et se déplace autour avec une période de 6,4 jours, égale à la période de rotation de la planète sur elle-même. Charon est le plus gros satellite du système solaire par rapport à la taille de sa planète (un énigme pour les scientifiques: il ne devrait pas être attiré par la gravitation de Pluton. Aurait-il son énergie propre ?)... C'est comme si la Lune était grosse comme la moitié de la Terre... Je me souviens parfaitement de cette découverte en 1978. Quelques astrophysiciens ont laissé planer des doutes, puis plus rien, on n'en a plus parlé. Charon, le plus énigmatique des satellites de notre système solaire, me fait songer à la "ville céleste" qui s'approchera de la Terre à la fin des Temps, et qui fera passer les derniers dans un "autre Monde" (Daniel, d'Ésaïe, Ézéchiel). On a même pensé, il y a quelques années, que Pluton était un satellite de Neptune. Hypothèse surréaliste vu les distances entre les deux astres.

Un satellite pourrait-il lui-même avoir un satellite ?
Pluton et Charon sont des phénomènes quasiment inexplicables. L'immensité de l'Univers est un vivier de mystères défiant toute logique. Charon serait-il un satellite artificiel d'un astre artificiel (Pluton) ? Dans la mythologie grecque, Charon était le nocher des Enfers, il passait les morts de l'autre côté de l'Achéron. Simple coïncidence ? Ou des entités antérieures à la première rangée de mon tableau seraient réellement restées en attente dans des stations orbitales. La Bible dit: «Dieu créa l'Homme à son image». Et si "Dieu" était le nombre d'entités dont nous sommes issus... D'après les calculs sur la vitesse d'expansion de l'Univers, on estime que celui-ci est âgé de 15 à 20 milliards d'années. Les quasars nous donnent des indications intéressantes. Il s'agit en effet de corps célestes très lumineux, situés à de très grandes distances, aux confins de l'Univers. Leur lumière met plusieurs milliards d'années pour atteindre la Terre. Les quasars sont des témoins d'un passé très lointain et prouvent que l'Univers, il y a des milliards d'années, ne ressemblait pas à ce que l'on en voit aujourd'hui. Lorsqu'on regarde une étoile de la Terre ou de ses environs, avec le télescope spatial Hubble par exemple, c'est le passé de celle-ci que nous observons. Nous pourrions également être tentés de rattraper les images de notre Système Solaire avec un télescope lancé suffisamment loin et assez puissant. Nous verrions alors nos propres images, mais datant de plusieurs millions d'années. En se rapprochant, il capterait ces images en évoluant dans le temps. Le "film" de l'aventure humaine pourrait alors être reconstitué. Les premières stations orbitales furent assemblées dès les années 1970 avec les programmes Saliout (URSS), Skylab (USA), Mir (URSS) et Spacelab (Space Laboratory, «laboratoire de l'espace»), en 1983.

Depuis, l'Humanité travaille à la réalisation de stations orbitales internationales (l'ISS). Pour aller plus loin, il faudrait dépasser la vitesse de la lumière, mais la matière se désintègre au seuil de la vitesse de la lumière, seul un engin gravitant sur un axe magnétique et protégé par un champ l'isolant des fréquences de la lumière y parviendrait. Cela a déjà été tenté, il y a pas mal d'années, dans le plus grand secret. Ces engins existent ailleurs, nous les avons appelés OVNI, et depuis, tout ce qui est suspect dans notre ciel est forcément un OVNI (...). Dès 1981, les USA mettent en service les navettes spatiales emportant 7 astronautes. L'une d'elles a explosé avec deux femmes à son bord (voir "
espace"). Je revois encore le gigantesque scorpion de feu dessiné dans le ciel par l'embrasement des busters. Il était peut-être trop tôt pour découvrir les "images de notre passé"... Je songe à ceux qui prétendent encore que nous sommes le centre de l'Univers et que bien sûr, seule notre terre peut être habitée.

Notre Terre tourne sur elle-même et les satellites tournent autour de planètes qui gravitent autour de notre étoile. Le Soleil, avec tout son système, effectue une révolution dans notre Galaxie qui elle-même file à une vitesse considérable dans l'Univers entraînant avec elle tout l'ensemble. Les découvertes modernes ont confirmé que la Voie Lactée est une galaxie en rotation autour d'un centre. Pour comprendre la galaxie, il faut connaître les distances entre les étoiles. La méthode de la parallaxe ne peut être appliquée qu'aux étoiles les plus proches. Une autre méthode consiste à mesurer la magnitude apparente d'une étoile et à la comparer avec sa magnitude intrinsèque. Notre Galaxie est une galaxie spirale d'environ 100 000 années-lumière
(1) de diamètre sur 1 000 années-lumière d'épaisseur. Le Soleil occupe à l'intérieur du disque une position excentrée, à 28 0000 années-lumière du centre. Il se déplace à la vitesse de 210 km/s en direction de la constellation d'Hercule et réalise une révolution complète tous les 200 millions d'années. Les étoiles les plus jeunes sont concentrées dans des amas (amas ouverts) répartis préférentiellement le long des bras spiraux du disque galactique. La Galaxie est entourée d'un halo sphérique qui renferme des étoiles vieilles, souvent groupées en amas globulaires, contenant de 10 000 à un million d'étoiles. Les étoiles de la Galaxie sont animées d'un mouvement orbital autour du centre de masse (centre galactique). Un rayon de lumière voyageant à la vitesse de 300 000 kilomètres-seconde mettrait 400 000 ans pour traverser la Voie Lactée d'un bout à l'autre. La Voie Lactée comprend 200 milliards d'étoiles. On peut localiser et étudier des étoiles très éloignées grâce aux ondes radio qu'elles produisent (radioétoiles). Ces ondes peuvent traverser la matière interstellaire qui est opaque à la lumière visible. En 1936, on a assisté à la naissance de l'étoile FU dans la nébuleuse d'Orion et en observant le disque externe de la Voie Lactée au radiotélescope, les astronomes ont assisté, en 1986, à la naissance d'une étoile dans la constellation d'Ophiuchus, à 500 années-lumière.

(1) n x (nombre de secondes dans une année) x (vitesse de la lumière (300 000 km/s)
Voir: Rubrique espace

La fin du Soleil

Depuis 4,6 milliards d'années, le Soleil consomme 610 millions de tonnes de son énergie par seconde. Lorsqu'il aura épuisé son énergie et que sa masse va s'accroître, la force de gravitation va commencer à attirer les corps célestes environnants, il se contractera et deviendra une "naine blanche" (étoile à forte luminosité ne représentant plus que 1% de sa taille). Sa masse va augmenter proportionnellement à son effondrement. Lorsqu'il aura atteint 1,5 fois sa masse, il se transformera en étoile neutronique (pulsar) dont la taille ne représentera plus que 0,001%. À 2,5 fois sa masse, sa force de gravitation sera telle qu'il absorbera la lumière et la matière: il deviendra ce que l'on appelle un "trou noir". Y aura-t-il encore des humains sur Terre pour assister à cela ? En réalité, toute forme de vie aura disparu depuis fort longtemps. Une chute moyenne de la température avoisinant les 5° provoquerait un bouleversement climatique catastrophique. Au fur et à mesure de l'appauvrissement du rayonnement solaire, les planètes, au départ telluriques, se métamorphosent en planètes d'hydrogène sous l'effet du refroidissement.

À ce stade, la vie, même la plus élémentaire, n'est plus possible. En observant Vénus, la prochaine planète en direction du Soleil, on constate que ce n'est plus tant le rayonnement solaire qui est responsable de la température élevée mais un important effet de serre formé par la haute atmosphère, très dense, qui "emprisonne" les rayons solaires. Donc, la Terre, plus éloignée de l'étoile, devrait être en phase de refroidissement. Depuis les années 1900, la pollution engendrée par l'ère industrielle a formé un effet de serre autour de la Terre. Celui-ci ralentit et même compense l'effet de refroidissement. Mais ne nous leurrons pas, ce n'est pas la pollution qui sauvera l'humanité ! Aujourd'hui, la pollution est telle qu'elle a même occasionné un léger réchauffement de la planète, en fragilisant, voire en détruisant, la couche d'ozone. Ce "bouclier" de pollution, en devenant de plus en plus opaque, et lorsque le rayonnement solaire aura encore baissé d'intensité, aura un effet contraire: il empêchera les rayons solaires de pénétrer l'atmosphère. Le refroidissement sera alors brutal, une ère de glaciation s'étendra sur la Terre, seules les formes de vies les plus primitives résisteront encore un certain temps. C'est ce qui s'est sans doute passé [ailleurs] après la destruction de Sodome et Gomorrhe... selon mon tableau.

Une explosion atomique d'une intensité moyenne (qui ne détruirait pas la Terre) aurait pour effet d'enclencher le processus. Les débris engendrés par la déflagration formeraient une ceinture opaque qui dans un premier temps emprisonnerait les rayons solaires (époque de sécheresse) puis en s'intensifiant, elle réfracterait les rayons solaires (époque de glaciation). Les forces gravitationnelles seraient modifiées et la Lune serait irrémédiablement attirée vers la Terre. Depuis 1945, l'Homme s'est doté d'une puissance nucléaire insensée. Si on assemble l'arsenal d'armes atomiques disséminées sur le globe, on obtient une force dévastatrice capable de déstabiliser tout le système solaire et, par "l'effet de papillon", notre Galaxie et peut-être bien l'Univers... Pour nous, pauvres mortels, la fin de notre Univers nous importe peu. Mais si d'autres entités y séjournent, sur telle ou telle planète de telle ou telle étoile, dans un contexte de matérialisation, pouvons-nous anéantir cet état de choses et en avons-nous le droit ? Les conséquences d'un acte aussi démoniaque pourraient aller bien au-delà des remords que notre piètre conscience nous permettrait de ressentir. Car ces "vies" n'ont rien à voir avec les nôtres. Qu'adviendrait-il si l'Homme, enfin doté de la sagesse, épargnait notre planète. La Terre serait-elle éternelle ? Hélas, mesdames et messieurs les Témoins de Jéhovah, le paradis sur Terre n'a jamais été à l'ordre du jour. La Terre n'est plus très jeune. Depuis qu'elle est apparue, elle est régulièrement bombardée par des corps célestes (astéroïdes, météorites, etc...).

Il y a 70 millions d'années, une météorite d'une taille impressionnante a percuté la planète, dans la région du Golfe du Mexique. C'est, d'après certains, ce qui a provoqué la disparition des dinosaures. Le 16 juillet 1994, des débris de la comète Shoemaker-Levy ont percuté Jupiter. Le cataclysme engendré fut très bien observé et méticuleusement analysé par les astrophysiciens car la Terre, bien plus petite que Jupiter, n'aurait pas survécu à un tel impact. Or, une comète voyage dans le cosmos selon une orbite précise. Swift-Tuttle devrait en principe foncer sur notre planète le 14 août 2126. En 1994, la comète Shoemaker-Levy a provoqué une panique à la NASA en frôlant la Terre. Un dérèglement de 15 jours (un rien dans le temps stellaire) aurait suffit pour que la comète nous heurte et nous anéantisse. Et Swift-Tuttle doit repasser en 2126. Que se passerait-il si une comète de cette taille heurtait la Terre ? Notre planète serait pulvérisée bien avant l'impact, dès que l'objet pénétrerait l'atmosphère.

Une collision avec un météore plus petit nous conduirait à un scénario légèrement différent, bien que guère plus encourageant.... Sous le choc, le souffle, des milliards de fois plus puissant que celui de la bombe d'Hiroshima, projetterait dans l'atmosphère un nombre extraordinaire de débris qui formeraient cette fameuse ceinture opaque... La secousse aurait ébranlé les plaques tectoniques, accentuant la dérive des continents et compressant le magma, qui surgirait en d'innombrables volcans. La Terre aurait été propulsée loin de son orbite, et sa rotation et son inclinaison seraient affectées. Toute vie serait instantanément anéantie. La Terre ne serait plus, dans un premier temps, qu'un brasier lancé dans une course folle hors de son orbite, puis deviendrait rapidement un astéroïde recouvert de glace risquant à tout instant de percuter un autre astre.

Un autre cas de figure, pas beaucoup plus reluisant, est quant à lui irrémédiable. Lorsque les rayons solaires émis par notre étoile mourante ne parviendront plus jusqu'à la terre, une nuit stellaire s'étendra autour de notre astre et la température chutera de façon vertigineuse. Les forces gravitationnelles seront bouleversées, et les planètes commenceront à se rapprocher du Soleil car sa masse augmente de façon considérable au fur et à mesure que son volume décroît (voir les "naines blanches"). Alors, la Lune sera attirée par la Terre jusqu'à la percuter (
* voir note collapsars)... En supposant que rien de tout cela n'arrive, nous savons qu'un jour où l'autre, notre Soleil s'appauvrira et disparaîtra. La Terre pourrait-elle continuer de tourner dans le "vide" après que le système solaire ait été englouti dans un collapsar à la mort de notre étoile ? Bien sûr que non.

Collapsar

UN TROU NOIR AU CENTRE DE NOTRE GALAXIE ?

Au cours de sa vie, une étoile dégage de l'énergie par fusion thermonucléaire en créant une pression suffisante pour compenser les effets de la gravitation. Lorsque son combustible est épuisé, cette pression diminue et l'étoile commence à s'effondrer sur elle-même. Lorsque l'étoile atteint 2,5 fois la masse du Soleil, l'effondrement est radical, la densité devient gigantesque et le champ gravitationnel retient les photons: lumière et matière sont engloutis dans le collapsar naissant. Les trous noirs peuvent être détectés par l'action de leur fort champ de gravitation sur les étoiles voisines. Celui, gigantesque, détecté dans la galaxie M87, où les particules atteignent des vitesses effrayantes avoisinant la vitesse de la lumière, absorbe non seulement des astres mais les étoiles environnantes.

Nova (au pluriel, des novæ)
Étoile dont l'éclat augmente brusquement (de plus de 10 magnitudes en quelques jours) puis décline lentement (en plusieurs mois) jusqu'au retour à l'état initial.

Supernova (au pluriel, des supernovæ)
Étoile de grande masse en phase finale d'évolution. Le noyau subit un brutal effondrement gravitationnel qui s'accompagne d'un considérable dégagement d'énergie. L'explosion des supernovæ dégage une énergie plusieurs milliers de fois supérieure à celle que rayonne le Soleil. Après l'explosion, l'étoile se transforme en naine blanche ou en étoile à neutrons. La nébuleuse du Crabe constitue le reste de l'explosion d'une supernova, observée en Extrême-Orient vers 1054.

Le centre de la Voie Lactée est resté un mystère jusqu'à ces dernières années. Les astronomes n'ont commencé à en avoir une vue précise qu'en 1983, lors de la mise en service du Satellite Astronomique à Infrarouge IRAS. De nombreuses sources d'infrarouges ont alors été décelées au cur de la galaxie dont un objet massif, qui n'est pas une étoile, et qui pourrait bien être un gigantesque trou noir. Le processus de contraction de l'Univers pourrait bien être déjà amorcé.

Trous noirs

La folie des Hommes

Contrairement à toute logique, les humains se sont reproduits de façon aberrante, répondant à une programmation entretenue par les doctrines religieuses et politiques. Le premier milliard d'habitants ne fut atteint que sous Napoléon premier. Jusqu'à lors, les guerres incessantes, les épidémies et bien d'autres facteurs liés au manque d'hygiène et de connaissance décimaient chaque nouvelle génération. En un siècle, la population humaine est passée de 1 milliard à 5 milliards d'individus. Et la multiplication va s'accélérer... Dans beaucoup d'endroits du globe, la natalité dépasse les 10 enfants. Imaginons que chaque couple produise en moyenne 4 enfants, en rapport à la mortalité, au facteur d'allongement de la longévité et à l'amélioration des qualités de vie. En l'an 2000, la population totale est de 6 milliards. Réduisons le nombre à 3 milliards en ne tenant compte que des individus aptes à reproduire dans une génération (20 ans). (3×4=)12 milliards +6 soit 18 milliards dans 20 ans... La planète n'est pas faite pour accueillir autant de monde. Si on exclut les océans, les déserts, les hautes montagnes et les banquises, la surface habitable de la Terre est très faible. Or, il faudrait des forêts toujours plus immenses pour transformer le carbone rejeté par un si grand nombre d'individus (auquel il convient d'ajouter les animaux) en oxygène. Il faudrait des espaces cultivables toujours plus vastes pour nourrir une telle population.

Les ressources naturelles du sous-sol étant déjà bien épuisées, où chercherait-on les énergies vitales ? Où enfuirait-on les déchets toxiques et radioactifs de plus en plus nombreux ? On vide et on asphyxie les océans, et les déserts avancent irrémédiablement suite à la déforestation. En plus des déjections d'une multitude croissante, il faut ajouter les restes des humains (et des animaux) qui, en se décomposant, s'infiltrent dans le sous-sol et aboutissent aux nappes phréatiques. Devra-t-on brûler ces milliards de cadavres ? Tout ce qui se consume rejoint l'atmosphère. La surpopulation est donc le premier risque d'extinction de l'Humanité par elle-même... Nous sommes plus de 7 milliards d'individus ne réussissant qu'à se détester et à s'entre-tuer. Nationalismes, patriotismes, doctrines religieuses et autres dérives sectaires ont conduit l'humanité à inventer des armes de plus en plus dévastatrices. L'Homme est sans doute l'unique mortel capable de s'acharner ainsi à se raccourcir une vie déjà bien insignifiante [...].

La somme totale des engins nucléaires dispersés n'importe où et partout sur les terres, dans les océans ou dans l'espace est suffisante pour désintégrer 1000 fois la Terre. Une seule explosion atomique suffirait à produire un effet identique à la collision d'une comète (voir chapitre précédent) et un tremblement de terre ou une éruption volcanique pourraient provoquer cette explosion. Que dire des risques engendrés par une guerre nucléaire ! Partout, tyrans, dictateurs ou despotes en mal de pouvoir sont prêts à utiliser l'arme ultime. Dans le même temps, ils demandent (ou l'imposent de façon subliminale) à leurs sujets de faire encore et toujours plus d'enfants, quitte à aggraver la surpopulation. Dans l'espace, les engins mis sur orbites peuvent à tout moment se heurter ou retomber, avec leurs lots d'ogives nucléaires (la station Mir fut un avertissement sérieux, cela n'a fait que déclencher les rires et les sarcasmes). Le scénario le plus apocalyptique n'est pourtant pas du domaine de la fiction. Un satellite artificiel où sont embarquées des ogives (atomiques) retombe sur une centrale nucléaire ou mieux encore, sur un site où se trouvent entassées d'autres bombes (atomiques). La réaction en chaîne serait un désastre. Autre scénario: Un fou décide d'utiliser l'arme absolue contre tel ou tel état. La défense, en matière d'armes atomiques, est gérée par des ordinateurs et donc sans conscience. Dès que le missile aura été détecté, la riposte sera immédiate et d'autres engins (antimissiles) seront lancés. Avant d'atteindre leurs cibles, ces missiles seraient bien obligés de survoler d'autres pays. Ayant détecté une menace, les ordinateurs de ces nations ordonneraient la riposte. Et la réaction en chaîne aboutirait à la destruction de l'Humanité par elle-même. Dans les années 1980, 10 000 lanceurs (Pershing et SS20) étaient répartis de part et d'autre du mur de Berlin (frontière entre les états annexes de l'URSS et de l'OTAN). Chaque lanceur était doté de 10 ogives nucléaires. Des points stratégiques comme le Pacifique, les cercles arctique et antarctique, les frontières naturelles ou les mers bordant les grandes nations sont truffés d'armes démesurément meurtrières.

L'espace proche est un dépotoir de satellites militaires en tous genres. L'ex-URSS est le plus lamentable "marché aux puces" de matériel nucléaire et son arsenal en matière d'armes atomiques est laissé à l'abandon faute de moyens pour l'entretenir. On ne sait plus où enfouir les déchets radioactifs qui eux, restent en activité des millions d'années. Certes, on emprisonne l'uranium ou le plutonium dans des blocs de béton avant de les enterrer ou de les immerger. En moins de vingt ans, le béton se fissure et les océans et le sous-sol sont contaminés. L'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl (Ukraine, 26 avril 1986) n'a visiblement pas servi de leçon...

La Chine (1,2 milliard d'habitants), l'Inde (1 milliard d'habitants), des états d'Asie, du Proche et du Moyen Orient, les USA, la Russie, la France, la Grande Bretagne ou encore Israël sont dotés d'une force de frappe nucléaire effrayante. Et on continue, ici ou là, à fabriquer de nouvelles bombes, et d'en vendre à tel ou tel état, y compris à ceux qui ne possèdent pas encore le moyen le plus sûr d'exterminer leurs hypothétiques ennemis.

Cette situation fait le bonheur des sectes et des religions. Cela aussi était écrit. Les "faux prophètes" seront légions et faute de réponse rassurante, de plus en plus de femmes et d'hommes se tourneront vers ces sectes. Or, le dessein des sectes ou des religions n'est pas celui que l'on croit. Il est le contraire de ce qu'elles prêchent. Jamais la probabilité d'une destruction de l'Humanité par elle-même n'aura été aussi évidente et jamais une société ne l'aura autant ignorée. On se veut rassurant, les risques sont infimes, les bombes atomiques ne seront jamais utilisées (à croire qu'à Hiroshima et à Nagasaki, il ne s'est rien passé). La voie est ouverte pour les sectes qui n'ont qu'à puiser dans ce vide spirituel (au sens littéral: esprit) pour raviver une peur collective et inconsciente. Car si l'individu isolé n'a plus la conscience de la fin (donc de la mort), la conscience collective craint la fin. Le stratagème utilisé par les sectes ou les religions est de créer des communautés afin de raviver une peur collective. En programmant chaque individu, on peut alors contrôler l'ensemble. Les sectes ou les religions utilisent la peur collective pour dominer les masses, leur objectif étant le pouvoir, sous toutes ses formes (devise de l'Opus Dei). Pour le pouvoir sur la matière, l'Humanité a inventé le moyen de s'auto-détruire.

Depuis les années 1980, de multiples sectes sataniques, fascistes et néo-nazies ont vu le jour. Ici, la peur collective est devenue un culte, on y pratique les viols collectifs et même les sacrifices humains. Leur cible ? La jeunesse. Une suite de courants musicaux servent à attirer puis à recruter. Le nombre des artistes qui se prêtent à ces musiques manipulatrices augmente sans cesse. En réalité, il ne s'agit que de sonorités disgracieuses accompagnées de cris et de hurlements évoquant l'horreur et destinées à éveiller et à entretenir la peur. En manipulant une partie de la jeunesse, ces sectes exercent sur elle un pouvoir dont le but avoué est de détruire une génération (notamment par des incitations au meurtre et au suicide à peine camouflées dans les textes des chansons). Étrangement, les appels aux rapports amoureux sans protection ou l'abandon de la contraception sont véhiculés par des artistes manipulés par les sectes autant que par l'Église... Parallèlement, l'Église (en déclin depuis les années 1960) attire vers elle par une vague moraliste l'autre partie de la jeunesse en se servant des autres pour développer la peur. Les rassemblements de la jeunesse chrétienne réunissent des masses totalement hypnotisées. Les dérives islamiques ont développé un sentiment de fanatisme sur tout le monde arabe, jusque là respectueux des autres. L'intégrisme a parasité toutes les institutions religieuses. Ces mouvements propagent des idéologies réactionnaires des plus dangereuses. Pourquoi l'Église ne s'est-elle jamais officiellement opposée aux sectes sataniques, fascistes et néo-nazies ? Parce qu'elles sont en réalité animées par la même force... Les Hébreux été choisis pour leur Histoire, et pas en tant qu'élus ! C'est dans les textes relatant leur Histoire que fut introduit le message adressé à l'Humanité. L'amalgame entre "peuple choisi" [pour son Histoire] et "peuple élu" [de Dieu] a, bien entendu, été soigneusement entretenue. Le totalitarisme communiste s'étant retranché dans ses derniers bastions (Chine, Corée du Nord), les intégristes islamiques, catholiques (ou autres) ont la voie libre. Même l'État Hébreux est parasité de l'intérieur par les intégristes orthodoxes. Intégristes et sectes sataniques, apparemment opposés, sont animés par le même dessein: manipuler les masses, les endoctriner pour y asseoir leur pouvoir. Leur but final ? Tout détruire... Les pouvoirs politiques sont à la solde des religions et des sectes. Car l'unique dessein de l'entité déchue est d'entraîner avec elle le maximum d'âmes l'ayant suivi et lui ayant aveuglément obéi vers la mort éternelle; vers le néant...


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Le doute absolu

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